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Commerces à reprendre - Les secteurs d'activité des commerces à reprendre

Commerces à reprendre

Que cela soit pour se développer, changer de secteur d’activité, ou prendre sa retraite, vendre son fonds de commerce constitue toujours une étape importante pour le commerçant. Cependant d’une activité à une autre et les éléments d’appréciation et de présentation sont souvent complexes. C’est pourquoi nous vous conseillions de vous rapprocher de professionnels de la cession et transmission pour vous assister dans cette démarche. Sans pouvoir examiner en détail tous les secteurs d’activité, voici cependant quelques exemples pour vos commerces à vendre a consulter avant de déposer votre annonce :

Alimentation Générale

Métier souvent convoité et pourtant mal connu. Les amplitudes horaires sont hélas mal récompensées et les candidats à la reprise sous-estiment fréquemment la pénibilité de ce métier et les répercutions au niveau de l’organisation de leur vie familiale. Cependant, le changement des habitudes des consommateurs redonne un regain d’intérêt pour cette profession qui , après avoir été délaissée par les grands de la distribution, se retrouve maintenant convoitée par les franchises, souvent filiales des grands groupes d’hyper-marché.
Ainsi les concepts évoluent et se tournent vers les offres qualitatives, notamment de produits frais.
La vente de son commerce d’alimentation doit donc faire l’objet d’une réflexion très en amont afin de définir si son affaire a vendre est bien conforme aux attente des repreneurs potentiels et s’il ne serait pas judicieux de faire appel ou de rallier un concept déjà établi et normé.
L’évaluation de son alimentation ou épicerie dépendra donc largement, en plus de sa rentabilité, de son attractivité et de sa capacité à rassurer l’acheteur.
Aujourd’hui, sur la base d’une marge moyenne constatée de 29%, il est courant d’observer des évaluations se situant entre 40 et 50% de chiffre d’affaire mensuel.

Agence immobilière

Il n’échappe a personne que le monde de l’immobilier évolue très vite. L’arrivée des nouveaux médias (internet) et des réseaux de mandataires indépendants change la donne rapidement. Cependant, si l’on en croit la FNAIM (fédération nationale des agents immobiliers), la marge de progression est encore importante si l’on compare le pourcentage de transactions réalisées par les agents immobiliers (environ 50%) par rapport a leurs homologues Anglo-saxons (près de 90%). La vente d’une agence immobilière est donc tout à fait envisageable dès lors que l’on examine certaines données. Le positionnement de la vitrine au sein d’une agglomération est toujours primordial, mais le succès commercial d’une agence tiens aussi et surtout de l’équipe qui la compose et des outils à leur disposition. Ainsi, avant d’envisager la vente de votre cabinet immobilier, il est indispensable de fédérer votre équipe autour de l’entité afin que le repreneur puisse vous succéder dans de bonnes conditions.
Enfin, l’appartenance à un réseau ou l’exercice en indépendant influera largement l’acheteur.
En constatation des éléments précités, nous observons des écarts considérables dans l’évaluation des agences immobilières et nous avons pu constater des évaluations allant de 20% à 100% du CA annuel.

Bar Brasserie Restaurant

S’il est un secteur qui était largement demandé, c’était bien celui du bar et bar-brasserie. Or paradoxalement, depuis une dizaine d’année, le changement des habitudes des consommateurs ainsi que le durcissement des mesures contre l’alcoolisme ont poussé à la désaffection de bon nombre d’établissements. Derrière cette généralité se cache des situations très disparates et beaucoup d’établissement de bar ou brasseries s’en sortent très bien. C’est pourquoi l’appréciation de votre établissement dépendra largement de son positionnement, de sa potentialité (y compris de reconversion en d’autres activités) ainsi que de sa conformité aux normes actuelles.
Enfin, dernier écueil, le financement du fonds de commerce. L’époque de l’acquisition d’un bar a titre de reconversion professionnelle est révolue. Le banquier ne semble actuellement consentir de prêts qu’aux professionnels avec expérience, réduisant ainsi considérablement le potentiel d’acheteurs. De plus, un apport conséquent (jusqu’à 50%) est souvent demandé au repreneur.
C’est pourquoi, nous vous conseillons d’en discuter avec votre brasseur afin de recueillir son accord pour accompagner le candidat dans sa démarche, notamment en accordant un prêt brasseur ou une avance sur remise afin de rassurer la banque.
En ce qui concerne l’évaluation des bars purs, alors qu’ils étaient évalués il y a une dizaine d’année encore à près de 100% de leurs chiffres d’affaire, nous observons une évaluation courante proche des 50% du chiffre d’affaire, avec cependant de fortes disparités.

Bijouterie Horlogerie

Le secteur des bijouteries – horlogeries rencontre de plein fouet la concurrence des grandes surfaces et ventes par internet. La montée en puissance des bijoux de fantaisie « de qualité » rend plus difficile la distinction pour le client entre ce qui relève de l’art ou de l’usurpation.

Néanmoins le regain d’intérêt pour l’or et les métaux précieux garde a ce secteur un certain intérêt.

Le conseil que nous vous donnons pour la vente de votre fonds de commerce est de chercher un repreneur véritablement qualifié afin de lui donner le maximum de chances de réussir dans cette profession hautement technique.

L’évaluation du prix de vente d’une bijouterie – horlogerie se situait encore récemment dans une fourchette comprise entre 30 et 60% du chiffre d’affaire. A ce jour les fortes disparités du marché rende l’évaluation du fonds de commerce de bijouterie beaucoup plus aléatoire et plus dépendant de la qualité de l’emplacement occupé dans la ville.

Boucherie Charcuterie

Le métier de boucher – charcutier peine à recruter. Pourtant, la nouvelle tendance du « bien manger » ramène une clientèle de qualité dans les magasins. L’époque de l’hégémonie des grandes surfaces semble révolue et nous assistons à un regain d’intérêt pour les productions artisanales de qualité. Le consommateur souhaite connaitre la traçabilité des produits qu’il mange et donne a sa famille. Plus une boucherie ou charcuterie digne de ce nom sans que l’on trouve la photo du producteur de viande et de volaille fournissant l’établissement.
La vente du fonds de commerce d’une boucherie charcuterie se négocie généralement entre 30 et 60% de son chiffre d’affaire. La qualité de l’établissement et de sa mise aux normes est déterminante dans ce prix.

Boulangerie Pâtisserie

Le métier de boulanger pâtissier est passionnant et l’attachement des Français à leur tradition du bon pain et la gourmandise d’un gâteau artisanal garde à ce métier de bonnes perspectives d’avenir.
Loin d’être routinier ce métier évolue constamment pour répondre à l’évolution des dernières tendances et répondre aux demandes des clients.
La chute de la consommation moyenne de pain par habitants est largement compensée par la valeur ajoutée des nouveaux produits proposés.
La vente du fonds de commerce d’une boulangerie a de grande chance d’aboutir dès lors que l’on aura préparé convenablement avec son comptable, et ce, plusieurs exercices à l’avance, un bilan permettant l’établissement d’un compte d’exploitation prévisionnel attractif pour l’acheteur.
Une boulangerie pâtisserie se négocie actuellement entre 40 et 130% du chiffre d’affaire selon qu’il s’agisse d’une affaire en milieu rural sans enseigne nationale ou d’une franchise reconnue en centre commercial !

Cadeaux Bimbeloterie

Vous vendez votre boutique de cadeaux. Une grande partie du succès de votre vente de fonds de commerce tiendra dans votre capacité à rassurer l’acheter sur la possibilité de maintenir le succès des collections proposées. Lorsque l’on a choisi d’intégrer une chaine de magasins franchisés, la problématique est beaucoup plus simple puisque l’essentiel du choix des articles proposés repose sur le franchiseur. Cependant, l’indépendance ainsi que la capacité à maintenir des marges élevées sont des atouts très vendeurs.
La vente d’une boutique de cadeaux semble se négocier aujourd’hui entre 60 et 80% de son chiffre d’affaire.

Caviste Vente de vins et spiritieux

La grande tendance du renouveau culinaire a profité aux caves à vin. L’engouement pour ces concepts semble ne pas ce démentir et permet de valoriser correctement ces fonds de commerce. Il faut faire attention entre deux catégories, « ave »c ou « sans » enseigne nationale. Cela semble influencer fortement les acheteurs selon qu’ils ont l’âme d’un farouche indépendant ou qu’ils souhaitent la rassurance d’un réseau franchise.
Un des écueils rencontré lors de la négociation semble être la valorisation du stock. C’est pourquoi nous ne saurions trop vous recommander de solliciter l’accord de vos principaux fournisseurs pour la reprise partielle de votre stock si l’acheteur ne souhaite pas poursuivre certaines gammes de produits et ne pas risquer ainsi que compromettre l’aboutissement de la vente de votre cave a vin.
Nos observations nous permettent d’apprécier ces commerces entre 25 et 50% de leur chiffre d’affaire annuel.

Magasin de chaussures Chausseur

La vente d’un magasin de chaussure dépend grandement du créneau sur lequel se situe votre commerce. Haut de gamme, spécialisé, généralise, unisexe … la complexité de l’offre de la chaussure en France rends difficile l’appréciation générale de ce secteur. Cette diversité nécessite par conséquent de cibler votre acheteur et par conséquent subordonne la rédaction de votre annonce de vente.

Les spécialistes de la vente de fonds de commerce nous ont indiqués que la valorisation du prix d’un magasin de chaussure pouvait varier entre 45 et 85% du chiffre d’affaire ce qui vous laisse apprécier la difficulté de chiffrer la valeur de votre commerce.

Salon de coiffure

Le marché de la coiffure n’a cessé de croitre jusqu’à aujourd’hui, et ce , malgré la crise. Après la forte augmentation des réseaux de franchise jusqu’ au début des années 2000, nous assistons aujourd’hui au développement des mini réseaux régionaux, souvent le fruit de développement de salon localement très implantés. L’effectif moyen d’un salon de coiffure est de 2.9 personnes, direction comprise.
Autre tendance, le développement des services et produits additionnels qui représentent jusqu’à 10% du chiffre d’affaire de certains salon.
Le développement des gammes de produits capillaires et la communication omniprésente des grands groupes (L’Oréal en tête) permettent à la profession de récupérer les fruits de la notoriété assistée d’un savoir-faire.
Plus que jamais ce marché reste porteur. La transmission se fait souvent à la base par le bouche a oreille de la profession, cependant n’hésitez pas à faire connaître votre projet de cession, car nous assistons de plus en plus a une délocalisation des acheteurs.
Le prix de cession d’un salon de coiffure oscille de 50 à 130% de son chiffre d’affaire.

Crêperie Restauration

Contrairement aux idées reçues, la profession de crêpier nécessite un véritable savoir-faire. L’apparente facilité des recettes et de leur mise en œuvre cache la réalité d’un métier qui ne laisse aucune part à l’improvisation et encore moins à l’amateurisme. Les exemples de reprises vouées rapidement à l’échec foisonnent hélas. Pour éviter que votre cession ne tourne au fiasco, le repreneur de votre crêperie, devra non seulement réaliser un stage dans une école renommée mais également bénéficier d’un accompagnement digne de ce nom.

A la différence de la restauration classique ou de la pizzeria, la crêperie connaît deux particularités : premièrement un ticket moyen plus bas et deuxièmement un service en salle plus contraignant. Ces deux aspects ne sont pas a négliger dans l’établissement du compte d’exploitation prévision du repreneur.

 Enfin, il convient de distinguer la différence entre l’exploitation d’une crêperie dans sa région d’origine (la Bretagne) et hors Bretagne. La carte et les attentes de la clientèle sont foncièrement différentes.
Une crêperie se négocie habituellement entre 70 et 100% de son chiffre d’affaire.

Magasin d’epicerie fine

 

Le grand retour de la mode épicurienne, encouragée par les innombrables émissions de cuisine et autres concours « top chef », redonnent un second souffle aux épiceries fines. Les difficultés liées à la crise semblent avoir poussé de nouveau la ménagère (et son conjoint) vers le fourneau. L’art de recevoir tourne d’ailleurs à la compétition. Une récente enquête réalisée auprès des exploitants d’épiceries fines a démontré un chiffre d’affaire stable ou en hausse. Plus que le prix de vente, la qualité, l’originalité et la relation client font toute la différence et déterminent le succès d’une épicerie fine.

Le hit-parade des produits les plus vendus en épicerie fine est : les produits régionaux et labellisés, les produits raffinés et a élaboration raffinée, les produits rares ou a provenance lointaine.

 A la différence de l’alimentation, l’épicerie fine connaît de plus petits chiffres d’affaires mais de plus grandes marges.
Le chiffre d’affaire et donc en rapport direct avec la marge réalisée et il n’est pas rare qu’une épicerie fine se négocie entre 100 et 300% de son chiffre d’affaire.

Magasin de décoration

 

Même en période de crise, le succès de la décoration ne se dément pas. La restriction des budgets de sorties poussent les Français a améliorer leur cadre de vie et a personnaliser leurs intérieurs. Jamais le « home staging » n’avais connu pareille mode.

Les études de marché semblent confirmer cette tendance et les centre villes voient arriver de nombreuses enseignes dans des emplacements jadis occupés par le secteur du CHR ou par les boutiques parties tenter leur chance en galléries marchandes.

Un des facteurs déterminant réside dans le choix des collections et fournisseurs ainsi que dans la cohérence de la gamme et tendance proposeé.
La valorisation dépendra donc grandement de la pérennité du concept déployé et les prix de vente observé pour des boutiques de déciration varient de 20 à 80% du chiffre d’affaire.

Garage Automobile – concessionnaire

La profession a connu un rapide bouleversement lié à la complexification des processus de réparation ainsi qu’à l’omni présence de l’électronique (et maintenant informatique) embarqué. Ce métier est maintenant considéré à haut risque devant la multiplicité de l’offre et de la volonté farouche des constructeurs de drainer le flux de leurs véhicules vers leurs concessionnaires.

De plus, la prise de contrôle progressif du monde de l’assurance par le secteur bancaire a de forte chance de conduire à de nouvelles formules réduisant la possibilité de libre choix du client.

La cession d’un garage se prépare afin de présenter au repreneur un établissement lui donnant le maximum de gage de sérieux. Ainsi un soin tout particulier sera apporté au fichier clientèle qui doit être particulièrement lisible et clairement rassurer sur la capacité de l’acheteur à l’utiliser en fidélisation.

En plus du simple inventaire, un audit préalable de l’état du matériel permet d’éluder toute interrogation sur la nécessité de prévoir de nouveaux investissements.

Enfin, le turnover du personnel et les conflits potentiels doivent donner lieu a la mise en place d’une garantie de passif social.

Plus que jamais, la reprise d’un garage doit se faire avec un professionnel et se négocie entre 30 et 50% du chiffre d’affaire.

Habillement Prêt à porter

Le marché de l’habillement a connu une profonde mutation ces 20 dernières années. Après la montée en puissance de l’offre des hyper-marchés, internet a pris le relais en cannibalisant dans un premier temps la vente par correspondance puis en gagnant des parts de marché sur les boutiques traditionnelles. La filière a donc revue sas stratégie et nous constatons une difficulté des indépendants a maintenir leurs parts de marché. Les franchises ont connues elles aussi des succès variables et cherchent a compléter leurs offres sur la toile.
De plus en plus de boutiques classiques cherchent à ouvrir des sites marchands sur Internet, mais leur manque de visibilité et l’absence de professionnalisme sur le net conduisent souvent à des résultats médiocres. Force est de constater qu’un site internet individuel pour le prêt à porté ne peut servir que d’outil de fidélisation et permet l’économie de coûteux mailing lors d’opérations de déstockage ou de promotion d’une nouvelle collection. Les études des banquiers sur les chiffres d’affaires moyens de ce type de e-commerce de centre-ville démontrent la modicité des transactions.
L’aventure de la reprise d’une boutique de prêt a porter séduit pourtant toujours les afficionados de la mode et les transactions se négocient entre 30 et 70% de leurs chiffre d’affaire.

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