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Reprise fonds de commerce

Reprise fonds de commerce.

Définition du Fonds de commerce

Un fonds de commerce est un ensemble d’éléments qui vont permettent une exploitation générant un chiffre d’affaires. Lorsqu’on parle de fonds de commerce, on évoque une somme d’éléments dits corporels (agencement, installation, aménagement de l’endroit mais aussi le matériel, le mobilier, l’outillage et tous les biens dont la durée de vie est supérieure à 1 an) et des éléments dits « incorporels ». Parmi les éléments incorporels, le premier demeure la clientèle sans lequel le fonds de commerce n’existe pas. Elle désigne l’ensemble des clients qui consomment à la fois les services et les biens vendus par le commerce.
Les autres éléments incorporels sont la marque, les brevets déposés, les licences et autres autorisations administratives.

Différence avec le droit de bail et le pas de porte

Le droit de bail est un actif incorporel : il correspond à un ticket d’entrée dont une entreprise doit s’acquitter afin de jouir pleinement et de louer un local où elle pourra développer tout ou partie de son activité commerciale. A l’origine, le droit de bail se calcule ainsi : Somme des différences entre le loyer au prix du marché et le loyer effectivement payé.
Il se matérialise par un contrat de bail signé entre le propriétaire du local et celui qui va exploiter ledit local.
Cependant, le droit de bail est payé au locataire en place.

Le pas de porte, quant à lui, n’a rien à voir puisque c’est une somme d’argent versée au propriétaire des murs d’un local commercial lors de la conclusion du bail. Le pas de porte peut être perçu comme une indemnité supplémentaire ou un complément de loyer. Le pas de porte n’existe que pour un bail commercial.
Le pas de porte est versé au bailleur par le locataire des lieux lors de son entrée dans les lieux.

Financer un fonds de commerce, droit au bail ou pas de porte

Ces éléments sont principalement finançables par l’obtention d’un prêt professionnel auprès d’une banque locale ou nationale.

Il convient de prévoir un apport personnel de plus de 30 % de l’investissement global prévu dans le projet. Dans le calcul il est important de bien intégrer les frais annexes (souvent oubliés par les porteurs de projet) tels que les droits d’enregistrement, les honoraires et les frais de rédaction des actes (avocat ou notaire), mais aussi des honoraires de l’agent immobilier notamment.

Il faut savoir que la banque attache une grande importance à la valeur d’acquisition du fonds de commerce. En effet, elle refusera de financer un fonds acheté trop cher par rapport au prix du marché du fait de la garantie demandée par la banque qui correspond la plupart du temps à un nantissement de fonds de commerce. Ainsi, en cas de non recouvrement du crédit, cette dernière peut céder le fonds de commerce afin de se rembourser.

De même l’adéquation entre le repreneur et la nature de l’activité est primordiale pour obtenir un financement. L’expérience passée est un atout indéniable.

Enfin il peut être nécessaire de prendre le temps de calculer et de chiffrer les besoins en nouveau matériel et d’évaluer aussi le niveau de stock nécessaire.

En cas de doutes, pour répondre à toutes les questions, ou pour recevoir des aides précieuses et des conseils avisés, il est toutefois recommandé de consulter un expert-comptable qui saura vous accompagner dans la réalisation d’un Business Plan ou plan d’affaire afin d’évaluer la faisabilité du projet.

Créditprofessionnel.com, Le réseau de courtiers spécialisé en financement des entreprises, peut accompagner les porteurs de projet dans la recherche d’un crédit bancaire adapté à la reprise d’un fonds de commerce.